Leibniz
- Article II

C'est pourquoi je trouve encore cette expression de quelques autres philosophes tout à fait étrange, qui disent que les vérités éternelles de la métaphysique et de la géométrie, et par conséquent aussi les règles de la bonté, de la justice et de la perfection, ne sont que des effets de la volonté de Dieu, au lieu qu'il me semble que ce ne sont que des suites de son entendement, qui assurément ne dépend point de sa volonté, non plus que de son essence.

Critique de Malebranche notamment et de l'occasionalisme, car selon Leibniz Dieu est capable d'une analyse infini et ainsi de choisir le meilleur des monde, mais ne détermine pas nos actions. Ce sont les substances individuelles, par leur puissance active et leur spontanéité, qui agissent.
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